Le seul fait que j’ai osé présenter une analyse critique du bilan du sortant a provoqué son ire …
Je voudrais dire que je ne suis pas impressionné, mais pas du tout impressionné par le haussement de ton et les criailleries de mon adversaire.
Pas du tout impressionné.
D’abord parce que je sais ce que je fais.
Ensuite parce que je sais ce qu’il fait.
Je sais ce que je fais : quand je présente une analyse critique du bilan du candidat-sortant, je fais une analyse politique et en aucun cas une attaque personnelle. Je mets au défi quiconque de me dire quelle attaque personnelle contiendrait le document que nous avons rendu public ! J’attends sereinement la réponse.
Quand je dis « le vrai bilan des créations de places de crèche n’est pas de 70 mais de 26 », est-ce une attaque personnelle ?
Quand je dis « ce ne sont pas des pistes cyclables qui ont été créées mais des voies cyclables et la différence est essentielle » est-ce une attaque personnelle ?
Quand je dis « ce n’est pas sous la mandature d’un maire de Gauche que GIAT a fermé » est-ce une attaque personnelle ?
Mais je vois aussi ce qu’il fait :
Quand il traite « d’apparatchiks » les membres de notre liste, n’est-ce pas une attaque personnelle ?
Quand il détourne une plaisanterie d’un de nos candidats pour dire « le cochon va devoir tirer la liste au lieu de pousser », n’est-ce pas une attaque personnelle ?
Quand il se livre à ses allusions nauséabondes sur ces « milliardaires aux stock-options que je fréquenterais sur les champs de course » c’est quoi d’après vous ?
Je rappelle que j’ai vu une fois M. Forgeard sur un champ de course, à Laloubère et que mon premier et seul réflexe a été de lui parler de notre aéroport avec la suite que l’on sait. Si je ne suis pas l’ami de M. Forgeard, je suis fier d’avoir ce jour-là, défendu mon territoire.
Ces attaques rappellent une vielle tradition de la Droite française : depuis Blum qu’on attaquait parce qu’il avait de petites cuillères dorées, ces messieurs qui se gobergent on voit comment jusqu’au sommet de l’Etat , n’imaginent pas une seconde qu’un élu puisse voir un chef d’entreprise sans sombrer dans l’affairisme…
Je comprends pourquoi.
Mais tout cela est très révélateur.
Le candidat-sortant n’aime pas qu’on le critique.
Il ne supporte pas qu’on le critique !
Oser le critiquer, c’est commettre un crime de lèse-majesté !
Eh bien ! Il va falloir qu’il s’y habitue.
La critique de fond, la critique politique, fait partie du débat démocratique.
Quand nous disons dans notre programme que Tarbes a besoin de démocratie, nous avons vu juste.
La preuve en est faite.
jeudi 7 février 2008
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3 commentaires:
Oui notre Ville a besoin que la démocratie revienne.
Le Maire actuel, comme son grand ami Sarko, se prend pour un roi.
Le respect a disparu, tout ce qui le contre est un ennemi à tuer.
Il faut que les forces de Gauche passent, que les valeurs de la Gauche reviennent à Tarbes.
Parce que c'est vital !
A ce que constate, la censure est de mise à gauche, moi qui pensait voter Glavany...
Je suis amère car pour moi c'est bien la gauche responsable de le fermeture du GIAT.
Un ancien du Giat
Je viens de voir que Mr Trémège s'offusque devant le petit dessin (le 4X4 qui écrase un chien).
Pourquoi ?
"S'il se sent morveux, qu'il se mouche".
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