mardi 26 février 2008

Mes réponses aux questions des internautes

Votre projet pour Tarbes, c'est quoi ? (Sophie, 34 ans, assistante commerciale, L'Ormeau)
Notre projet est avant tout un projet collectif. C’est d’abord le fruit des réunions et des débats de la « fabrique démocratique » que nous avons lancée en novembre dernier dans tous les quartiers de Tarbes et où les tarbaises et les tarbais sont venus nombreux. Ensuite, c’est le résultat d’un travail d’équipe pour construire un autre projet pour Tarbes. Nous voulons que ce projet soit un projet pour tous.

Le premier engagement, c’est la démocratie. Notre ville a besoin de plus de démocratie dans sa gestion quotidienne et non d’un pouvoir autoritaire et personnel qui ne s’intéresse pas à l’avis des tarbais mais leur impose « sa » vision de Tarbes. Ce n’est pas ma conception du vivre ensemble et du « construire ensemble ».

D’autres engagements vont s’ajouter à celui-ci comme l’emploi bien sûr qui doit être notre priorité car Tarbes et l’agglomération doivent avancer dans un même élan pour attirer des entreprises, en aménageant nos zones d’activités. Ce territoire est innovant, moderne et créateur de savoirs avec son pôle universitaire, ses laboratoires de recherche et il faut croire en notre avenir.
Et puis, la petite enfance, le logement, l’éducation, c'est-à-dire les attentes prioritaires exprimées par les tarbaises et les tarbais…seront les piliers de ce projet qui sera présenté aux tarbaises et aux tarbais le 7 février. Ils s’y reconnaîtront !
Est-ce que si vous êtes élu, vous allez augmenter les impôts ? (René, 63 ans, retraité, La Gespe)
Un projet n'est pas un programme ; ce que nous affichons se sont des objectifs vers lesquels il faudra tendre. Ce sont nos engagements. Bien sûr, ces objectifs seront dépendants des moyens financiers de la ville et de l'état dans lequel nous trouverons les caisses municipales si nous sommes élus. Nous avons des inquiétudes à ce sujet car tout n'est pas aussi réjouissant qu’on l’entend dans les finances municipales et nous devrons procéder à un audit financier dès notre arrivée.

Enfin, sur la fiscalité, nous prenons un engagement précis de modération des impôts d'autant que nous connaissons l'état du pouvoir d'achat des tarbaises et des tarbais et que nous sommes conscients qu’il n’y a pas de marge de manœuvre du coté de la fiscalité des ménages.
Est-ce que Tarbes à un avenir pour trouver la voie de la prospérité ? (Alain, 45 ans, cadre, Centre)
La préoccupation première des tarbaises et des tarbais, c’est l’emploi et le développement économique. Cette ville a été touchée à plusieurs reprises par des drames industriels dont GIAT a été le symbole dramatique. Ceux-ci, je l’espère, sont derrière nous. Aujourd’hui, il nous faut investir dans l’avenir et c’est qu’a fait le Grand Tarbes en développant les 4 zones d’activités au quatre coins de l’agglomération. La commercialisation de la première tranche du parc d’activités à Ibos, à la sortie de l’autoroute en est le meilleur exemple car tout a été vendu en 6 mois. Cela veut dire que notre agglomération attire des entreprises, que nous avons des savoir-faire, des compétences qui incitent les entreprises à venir s’installer ici. Nous sommes aussi un territoire innovant avec des laboratoires de recherche, un pôle universitaire qui compte 5000 étudiants et c’est une richesse exceptionnelle pour faire rayonner Tarbes et l’agglomération. Encore faut-il que Tarbes et l’agglomération avancent dans un même élan, marchent dans le même sens ce qui n’a pas toujours été le cas ces dernières années sur des dossiers majeurs où le maire sortant a freiné voire bloqué des projets au détriment des tarbais. Il a isolé notre ville en refusant des partenariats indispensables à son développement. Nous retisserons ces liens. Nous renouerons ces partenariats indispensables.