Aucune campagne électorale ne ressemble à une autre. Parce que les scrutins ne sont pas les mêmes, et les limites géographiques non plus.
Dans une commune ou un canton rural, avec un bon investissement personnel, on peut faire le tour des tous les foyers en porte à porte. Dans une circonscription législative comme la mienne, qui regroupe 100 communes et 10 cantons, ce n’est pas envisageable ! Mais on peut rendre visite à toutes les communes, tenir une réunion dans chaque canton.
Dans les scrutins uninominaux, on est seul avec sa suppléante (ou son suppléant), entouré il est vrai de militants et sympathisants dévoués.
Ce que j’aime dans le scrutin municipal, c’est que c’est un sport d’équipe. Et donc une histoire encore plus humaine.
Et être tête de liste, c’est être capitaine de l’équipe. Un capitaine qui est aussi entraîneur et joueur. Celui qui anime les négociations, les discussions, les échanges qui président à la sélection des membres de la liste. Qui veille à la réalisation d’un subtile équilibre pour la composition de la liste. Car celle-ci, si elle doit être paritaire entre les hommes et les femmes, ce que la loi impose justement, doit aussi être aussi cohérente politiquement et ouverte, rassemblée et diverse, expérimentée et renouvelée. Bref, à l’image de la société.
Capitaine d’équipe pour construire un esprit d’équipe, une solidarité dans la liste, pour faire la preuve que la politique est une aventure collective et non une somme d’aventures individuelles.
Capitaine d’équipe pour déléguer aussi et organiser l’efficacité. J’ai trop connu dans les campagnes présidentielles d’organigrammes à rallonges (sous Mitterrand comme sous Jospin !) qui, comme les armées mexicaines ne font que diluer les responsabilités. J’aime bien savoir qui fait quoi et responsabiliser ceux qui s’engagent.
Capitaine d’équipe enfin pour motiver, rassurer, calmer… Nous partons pour gagner mais nous ne partons pas gagnants : je me méfie de ces matches soi-disant gagnés d’avance et qui réservent de si mauvaises surprises….
A Tarbes, le maire sortant est UMP. Et l’on sait l’avantage considérable que procure ce statut. Il est le tenant du titre, nous sommes donc les challengers. C’est à nous de faire le jeu et d’imposer notre chance.
Dans une commune ou un canton rural, avec un bon investissement personnel, on peut faire le tour des tous les foyers en porte à porte. Dans une circonscription législative comme la mienne, qui regroupe 100 communes et 10 cantons, ce n’est pas envisageable ! Mais on peut rendre visite à toutes les communes, tenir une réunion dans chaque canton.
Dans les scrutins uninominaux, on est seul avec sa suppléante (ou son suppléant), entouré il est vrai de militants et sympathisants dévoués.
Ce que j’aime dans le scrutin municipal, c’est que c’est un sport d’équipe. Et donc une histoire encore plus humaine.
Et être tête de liste, c’est être capitaine de l’équipe. Un capitaine qui est aussi entraîneur et joueur. Celui qui anime les négociations, les discussions, les échanges qui président à la sélection des membres de la liste. Qui veille à la réalisation d’un subtile équilibre pour la composition de la liste. Car celle-ci, si elle doit être paritaire entre les hommes et les femmes, ce que la loi impose justement, doit aussi être aussi cohérente politiquement et ouverte, rassemblée et diverse, expérimentée et renouvelée. Bref, à l’image de la société.
Capitaine d’équipe pour construire un esprit d’équipe, une solidarité dans la liste, pour faire la preuve que la politique est une aventure collective et non une somme d’aventures individuelles.
Capitaine d’équipe pour déléguer aussi et organiser l’efficacité. J’ai trop connu dans les campagnes présidentielles d’organigrammes à rallonges (sous Mitterrand comme sous Jospin !) qui, comme les armées mexicaines ne font que diluer les responsabilités. J’aime bien savoir qui fait quoi et responsabiliser ceux qui s’engagent.
Capitaine d’équipe enfin pour motiver, rassurer, calmer… Nous partons pour gagner mais nous ne partons pas gagnants : je me méfie de ces matches soi-disant gagnés d’avance et qui réservent de si mauvaises surprises….
A Tarbes, le maire sortant est UMP. Et l’on sait l’avantage considérable que procure ce statut. Il est le tenant du titre, nous sommes donc les challengers. C’est à nous de faire le jeu et d’imposer notre chance.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire